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Emilie - Au boudoir de Babou    

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Après avoir fréquenté des maisons comme Burberry, Cartier ou encore Coty Prestige, Emilie Malgras a décidé de se lancer à son tour dans le milieu de la mode. « Au boudoir de Babou » a ainsi vu le jour et propose à ses clients des services de shopping personnalisés ainsi que la découverte des adresses les plus secrètes de Paris.

Que retenez-vous de votre vie d’étudiant à l’EMP ?
Une vie active ! J’ai eu la chance d’être directement embauchée en CDI à temps partiel en 2ème et 3ème années, puis à temps plein en 4ème et MBA Marketing et communication.

Qu’est-ce qui vous a poussé à choisir l’EMP ?
C’est la professionnalisation, par les stages, les études de cas et les intervenants.

Pouvez-vous nous expliquer le concept du boudoir de Babou ?

« Au boudoir de Babou » est une agence parisienne de personal shopping. Les personal shoppers du boudoir de Babou ouvrent les portes des maisons de mode, beauté, design et épicurisme de la capitale. Des plus insolites aux plus prestigieuses. Nous proposons trois prestations : l’accompagnement shopping, le shopping à distance et shopping cadeau, ainsi que la formule clé en mains.

N’est-ce pas difficile de satisfaire un client alors qu’il n’est pas physiquement présent pour donner ses préférences, ses goûts ou plus simplement pour essayer ?
Le shopping à distance nécessite une confiance absolue. Cette prestation est souvent utilisée par des clients qui ont déjà été accompagnés par un personal shopper. Néanmoins avec les systèmes de communication interactifs (skype, visioconférence sur mobile…), tout devient beaucoup plus facile. La clé du succès et de la satisfaction client, c’est de préparer en amont et très finement la réponse à l’objectif du client.

Quand avez-vous décidé de créer cette société et quelles difficultés avez-vous rencontrées ?
J’ai fondé le boudoir de Babou en 2007. Trouver un modèle économique viable fut délicat et être son propre porte-parole est bien moins évident que de travailler une marque. De manière plus opérationnelle, la difficulté c’était de gérer mon temps : entre une casquette de salariée et une casquette de chef d’entreprise pour le plan d’action du Boudoir.

Est-ce un secteur concurrentiel ?
En France, absolument pas. Nous sommes la première agence de ce type. La concurrence indirecte reste les conciergeries de luxe mais elles n’ont pas la dimension de conseillers stylistiques.

Quelle est votre clientèle ?
Ce sont principalement des touristes, en voyage d’affaires ou d’agrément, ainsi que des cadres supérieurs et dirigeants français.

Les hommes aussi font-ils appel aux personnal shoppers ?
Bien sûr, ils représentent 30% de notre clientèle… Il s’agit d’hommes d’affaires, divorcés, ou expatriés qui ne trouvent pas leur bonheur dans leur pays d’ « adoption professionnelle ».

Selon vous, qu’est-ce qui fait encore aujourd’hui la renommée de la mode parisienne ? Les grandes maisons ou les petits créateurs ?
Les créateurs sont les grandes Maisons de demain !

Qui est « Babou » ?
Un ange gardien…


Portrait professionnel :
Ce que je préfère dans mon travail ? Transversalité
Le principal trait de mon caractère sur mon lieu de travail ? Exigence
Mon parcours professionnel ressemble-t-il à ce que j’imaginais au lycée ?  Encore mieux
Le pays où je désirerais travailler ? Le monde entier
Mes marques préférées ? Apple, Hermès, Courrèges
La qualité que je préfère chez un demandeur de stage/d’emploi ? Détermination
La faute qui m’inspire le plus d’indulgence? Spontanéité



Propos recueillis par Tristan LAVIER


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